Intro

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Image du moment: No Country for old men; sortit la semaine dernière sur nos écrans, ce film, dernier en date des frères Coen, signe leur grand retour dans la cour des très grands après quelques films plutôt décevants, et prend provisoirement la première place de mon top 2008.

Voila, l'aventure commence. Sur ce blog, je vais vous faire partager ma passion du cinéma en y publiant les critiques (faites intégralement par moi, du résumé à la moindre virgule, donc merci de pas piquer les articles à tout va, ou alors demandez moi) de quelques uns des films que je vois (pas tous, car au rythme de un ou deux films par jour, ça me demanderait trop de travail).

Comme vous allez vous en rendre compte au fil des pages, les articles sont organisés comme suit:

- Une photo tirée du film (affiche, moment marquant, ...);
- Le titre du film, avec son réalisateur et sa date de réalisation;
- Le titre original du film;
- Un résumé;
- Le casting du film (ou du moins le casting des personnages principaux, avec en noir les noms des acteurs et en rouge les noms des personnages qu'ils incarnent);
- Ma critique;
- Ma note (note sur 20, les films que je considère comme cultes ou comme étant des chefs d' oeuvres, la note sera entourée d'astérisques rouges);
- Votre note: laissez vos impressions sur le film en commentaire et notez le, j'afficherai ici la moyenne de vos notes.
- La réplique du film: une réplique résumant bien l'esprit du film, ou alors que j'ai trouvé particulièrement drôle, ou frappante. D'ailleurs, si vous voulez proposer des répliques pour les films auxquels je n'en ai pas mis, surtout n'hésitez pas ...

NOUVEAU SUR LE BLOG: Blog de critique de jeux vidéos Nintendo (sur Wii et DS) fait par mon petit frère: LABANDEAMARIO!!!

Liste des films (par ordre alphabétique):

A:
After the wedding
Ailes du désir (Les)
Amadeus
Armée des 12 singes (L')
Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre
Avventura (L')

B:

C:
Cabaret
Cabinet du docteur Caligari (Le)
Calvaire
Carnets de voyage
Cars; quatre roues
Cashback
Casino Royale
Chiens de Paille (Les)
Colline a des yeux (La)
Contes de la lune vague après la pluie (Les)
C.R.A.Z.Y.

D:
Da Vinci Code
Diable s'habille en Prada (Le)
Duel

E:
Edward aux mains d'argent
Enfants terribles (Les)
Enigme de Kaspar Hauser (L')

F:
Figurant (Le)
Full Metal Jacket

G:

H:
Hook, ou la Revanche du capitaine Crochet

I:

J:
Jour où la Terre s'arrêta (Le)

K:
King Kong, la 8ème merveille du monde

L:
Little Miss Sunshine
Lord of War
Lost in Translation

M:
Maison du bonheur (La)
Maîtres du temps (Les)
Marie-Antoinette
Matador
Match Point
Mr. and Mrs. Smith
My Fair Lady

N:

O:
Old Boy
Oliver Twist
OSS-117; Le Caire, nid d'espions

P:
Paris je t'aime
Parrain (Le)
Parrain 2 (Le)
Parrain 3 (Le)
Phantom of the Paradise
Poséidon
Psychose

Q:

R:
Rashomon
Ray
Renaissance
Requiem for a Dream

S:
Scary Movie 4
Science des rêves (La)
Silence des agneaux (Le)

T:
Thelma et Louise

U:

V:
V pour Vendetta
Vie des autres (la)
Vie est belle (la)
Vol au-dessus d'un nid de coucou
Voleur de bicyclette (le)
Volver

W:

X:
X-Men 3: L'affrontement final

Y:

Z:


Biographies d'Actrices:
Audrey Hepburn


Biographies d'Acteurs:


Biographies de Réalisatrices ou de Réalisateurs:
Ken Loach
Luis Buñuel


Articles Bonus (festivals, making of, ...):
Festival de Cannes 2006 - ouverture
Festival de Cannes 2006 - clôture


Mes courts-métrages:
Court-métrage 1 - Pour rester en vie restons cachés

# Posté le samedi 13 mai 2006 10:20
Modifié le jeudi 18 septembre 2008 09:38

OSS 117 - Le Caire, nid d'espions

OSS 117 - Le Caire, nid d'espions
OSS 117 - Le Caire, nid d'espions, film de 2006, réalisé par Michel Hazanavicius

Titre original: OSS 117 - Le Caire, nid d'espions (film français)

résumé: Nous sommes en 1955 et le Caire est un vrai nid d'espions russes, américains, anglais, membres des "aigles de Khéops" ou encore français. Le gouvernement de René Coty envoie alors l'agent Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, afin qu'il rétablisse le calme entre tout ce beau monde et qu'il fasse aussi l'éclaircissement sur la mort d'un autre agent, ancien ami à lui, officiellement mort lors d'une mission.

casting:
Jean Dujardin: Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117
Bérénice Bejo: Larmina El Akmar Betouche
Aure Atika: la princesse Al Tarouk
Philippe Lefebvre: Jack


critique:
__Que dire d'un tel film, mis à part que dès les premiers gags, les spectateurs ne peuvent s'empêcher de rire tout ce qu'il peuvent tant ils font mouche.

__OSS 117 est une parodie des films d'espionnages des plus réussies, retranscrivant très fidèlement les films des années 50-60 et surtout, la manière de filmer de l'époque et ce jusque dans la pellicule utilisée, qui donne une image comme on en voyait dans les premiers James Bond (Docteur No, etc ...). L'esprit assez "kitch" des décors ainsi que le charme irrésistible que ce doit d'avoir un agent secret sont eux aussi repris et parodiés à merveille, en particulier grâce à un Jean Dujardin en pleine forme qui décoche à tout va de ces sourires de tombeurs qu'on avait pas vu depuis des séries du genre "Amour gloire et beauté" et autres (si si, vous savez, le sourire blanc colgate, avec une petite étoile scintillante apparaissant au coin de la bouche, et bien oui, c'est exactement de ce genre de sourire dont je parle). Est aussi largement parodiée la facilité avec laquelle les agents secrets à la James Bond se sortent des pièges tendus. Ainsi OSS117, au cours de ce film, se détachera par deux fois de liens pourtant bien serrés, dont une fois ou il est de plus accroché à un boulet et coulé au fond du Nil, ce qui lui donnera l'occasion de rester sous l'eau pendant une durée qui n'a rien à envier au recordman du monde de plongée en apnée.

__Mais si les genres des films d'agents secrets et de suspens sont largement parodiés, et ce par de nombreux clins d' oeil à Sean Connery et aux films de Hitchcock, l'humour vient aussi (et surtout) de la façon dont est tournée au ridicule la vision que portaient les occidentaux sur le monde musulman à cette époque, ou encore sur les homosexuels.

__En effet, la plupart des gags, jeux de mots et autres, sont basés sur la religion musulmane et la non-connaissance qu'en avaient la grande majorité des occidentaux à l'époque et aussi sur d'autres paradoxes comme le fait que notre cher agent OSS117 ne sache pas ce que sont le rabbin et le muezzin ou ne sache pas que les musulmans ne boivent pas d'alcool, mais sache par ailleurs parfaitement lire les hiéroglyphes et parler arabe.

__Une grande partie de l'humour du film OSS 117 est donc a ne pas prendre au premier degré, ce qui aurait pour seul effet de vous faire passer à côté d'un si bon moment de cinéma.

critique écrite par Tagazok

ma note: 15/20

votre note (moyenne de vos notes): 12,34/20 (moyenne de 137 notes)

La réplique du film:
"- En tout cas, on peut dire que le soviet éponge ..."
# Posté le samedi 13 mai 2006 17:24
Modifié le jeudi 18 septembre 2008 09:54

Top 2008

Top 2008
Dans cet article, je vais publier mon top 2008.
J'ai en effet décidé de ne plus faire d'article sur les films passant au cinéma, mais seulement sur certains que j'aurai vu chez moi. "Pourquoi?" me demanderez-vous? Tout simplement parcequ'il existe suffisament de blogs de critiques qui publient des articles sur ce qui passe au cinéma. C'est vrai, je ne suis pas toujours d'accord avec eux (et heureusement d'ailleurs), c'est pourquoi, si je n'écrirai pas d'article sur les films que j'aurai vu au cinéma, je mettrai quand même ma note à côté du titre, juste à titre indicatif, ainsi qu'un petit avis sur le dernier film que j'ai vu (avis qui sera donc effacé dès que je verrai un autre film en salle).

Le classement filmsenvrac des films de 2008:

1. Wall-E - Andrew Stanton (20/20) (ça faisait très longtemps que j'avais pas mis cette note maximale à un film, ça méritera peut-être un article)
2. No Country for old men - Ethan et Joel Coen (18/20)
3. Vicky Cristina Barcelona - Woody Allen (18/20)
4. Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal - Steven Spielberg (17/20)
5. A bord du Darjeeling Limited - Wes Anderson (17/20)
6. Juno - Jason Reitman (17/20)
7. J'ai toujours rêvé d'être un gangster - Samuel Benchetrit (16,5/20)
9. [REC] - Paco Plaza et Jaume Balaguero (15,5/20)
8. Two Lovers - James Gray (15,5/20)
10. Entre les Murs - Laurent Cantet (15,5/20)
11. Bon baisers de Bruges - Martin Mc Donagh (15/20)
12. Mesrine: L'Instinct de Mort - Jean-François Richet (15/20)
13. Be Kind, Rewind - Michel Gondry (15/20)
14. Eldorado - Bouli Lanners (14,5/20)
15. Tonnerre Sous les tropiques - Ben Stiller (14,5/20)
16. Shine a Light - Martin Scorsese (14/20)
17. Les Citronniers - Eran Riklis (13,5/20)
18. The Duchess - Saul Dibb (13,5/20)
19. Sweeney Todd, le diabolique Barbier de Fleet street - Tim Burton (13,5/20)
20. Jeux de dupes - George Clooney (13/20)
21. La Personne aux deux personnes - Nicolas, Bruno (13/20)
22. Martyrs - Pascal Laugier (12,5/20)
23. Live! - Bill Guttentag (12/20)
24. Seuls Two - Eric Judor et Ramzy Bedia (12/20)
25. Vilaine - Jean-Patrick Benès et Allan Mauduit (11,5/20)
26. Parlez moi de la Pluie - Agnès Jaoui (11,5/20)
27. Teeth - Mitchell Lichtenstein (11,5/20)
28. La Fille de Monaco - Anne Fontaine (11/20)
29. Bienvenue chez les Ch'tis - Dany Boon (10,5/20)
30. It's a free World ... - Ken Loach (10/20)
31. Mama Mia! - Phyllida Lloyd (10/20)
32. Into the Wild - Sean Penn (9/20)
33. Les Femmes de l'ombre - Jean-Paul Salomé (8/20)
34. Asterix aux jeux olympiques - Thomas Langmann et Frédéric Forestier (7/20)
35. Paris - Cédric Klapisch (6/20)
36. Phénomènes - M. Night Shyamalan (5/20)
37. Reviens-Moi - Joe Wright (5/20)
38. Diary of the Dead - Georges A. Romero (4/20)



Two Lovers - Film vu le samedi 13/12/2008. N'ayant pas trop aimé les deux films de james Gray que j'ai vu ("La Nuit nous appartient", très moyen, et "The Yards" , encore moins bien), j'ai été vraiment très agréablement surpris par ce film. Les acteurs y sont vraiment époustouflants, le scénario part d'une idée assez clichée mais James Gray arrive à en faire quelquechose de vraiment surprenant; les dialogues ne sont pas "plats" mais plutôt réalistes, aussi plats que ce que tout un chacun pourrait sortir dans pareilles situations, et grosse différence d'avec "la Nuit nous appartient" et "The Yards", la fin n'est pas téléphonée des années à l'avance, jusqu'au bout on a le doute sur ce qui va se passer, et la fin est vraiment ultra pessimiste. "Two Lovers", ou l'histoire d'un garçon qui n'a pas beaucoup grandit émotionnellement parlant et sur qui la vie s'abat comme un couperet, comme si le bonheur n'était pas fait pour lui.
# Posté le samedi 13 mai 2006 18:47
Modifié le jeudi 25 décembre 2008 21:39

Nouvel article

Je change cet article, qui va devenir un article réservé à divers sondages, sur le cinéma biensur, mais aussi sur mon blog et la manière dont je pourrais l'améliorer.

L'article sur "Phantom of the Paradise" a été transporté en page 13.
# Posté le dimanche 14 mai 2006 13:57
Modifié le samedi 08 décembre 2007 07:43

Actualité: littérature (19/05/2008)

Actualité: littérature (19/05/2008)
Un texte inédit d'Arthur Rimbaud, l'un des plus grands poètes français, a été retrouvé courant mars 2008, 138 ans après son écriture et nous délivre tout un pan inconnu de la psychologie de l'auteur

Voilà l'histoire:
Patrick Taliercio, un réalisateur en repérage à Charleville-Mézières pour tourner un film documentaire sur ce grand poète qu'était Rimbaud, rentre un jour presque par hasard chez un bouquiniste dans le but d'y trouver des éléments qui pourraient l'aider dans ses recherches. C'est aussi tout à fait par hasard qu'il tombe sur un numéro du "Progrès des Ardennes" daté du 25 novembre 1870. On savait déjà de longue date, grâce à des écrits de son très fidèle ami Ernest Delahaye, que Rimbaud avait écris plusieurs articles qu'il avait envoyés à ce journal, dans l'espoir d'être publié. On ne savait par contre pas si un seul de ces articles l'avait été. Patrick Taliercio a donc rapidement feuilleté l'exemplaire du journal et est alors tombé sur un article intitulé "Le rêve de Bismarck" et signé de la main d'un certain Jean Baudry. Or Taliercio sait aussi, grâce à ses recherches poussées sur Rimbaud, que Baudry était justement l'un des pseudonymes journalistiques qu'il utilisait. Il achète donc le journal pour une bouchée de pain, et relaie l'information à des spécialistes. Très rapidement et sans hésitation aucune, le verdict tombe et confirme ce que pensait déjà le réalisateur: l'article est bel et bien un inédit de Rimbaud, et va par la suite s'avérer encore plus intéressant qu'il ne l'était déjà, révélant réellement tout un pan de la psychologie du jeune auteur poète que l'on ne pouvait que deviner jusqu'à présent et qui est désormais concrètement confirmée.

En effet le texte en question, daté donc du 25 novembre 1870, est donc un texte publié tout au début de la carrière de l'auteur. Agé alors de seize ans il a déjà écris quelques temps avant "Le Dormeur du Val", ou encore "Ophélie", mais le plus grand de sa courte carrière littéraire (comprise intégralement entre 1870 et 1875, donc entre ses 15 ans et ses 20 ans) reste encore à être écris. Et c'est en cela que ce texte est éminemment important, car il montre une facette de l'auteur que l'on ne connaissait encore que trop peu. Si on connaît déjà bien ses premiers poèmes sous toutes les coutures, on ne connais presque pas ses articles journalistiques et force est de constater qu'à 16 ans, Rimbaud a déjà la plume d'un journaliste confirmé, jouant avec les mots, tout dans la description précise et caricaturale, maniant le rythme des phrases comme personne. Ecris dans un contexte de guerre et de défaites françaises, Arthur Rimbaud nous livre là un texte dans lequel un patriotisme exacerbé est quelque peu tourné en dérision, harponnant Bismarck dans un style des plus savoureux permettant au poète maudit de tourner en ridicule tous ces bourgeois obèses qu'il détestait tant et cherchait à renverser.

Mais trêve de bavardages, voici le texte en question (il est à noter que le texte était très légèrement émietté par endroit, coupant quelques mots. Il a été recomposé par Jérôme Dupuis et Marc edouard Nabe):

C'est le soir. Sous sa tente, pleine de silence et de rêve, Bismarck, un doigt sur la carte de France, médite ; de son immense pipe s'échappe un filet bleu.
Bismarck médite. Son petit index crochu chemine, sur le vélin, du Rhin à la Moselle, de la Moselle à la Seine ; de l'ongle, il a rayé imperceptiblement le papier autour de Strasbourg : il passe outre.
A Sarrebruck, à Wissembourg, à Woerth, à Sedan, il tressaille, le petit doigt crochu : il caresse Nancy, égratigne Bitche et Phalsbourg, raie Metz, trace sur les frontières de petites lignes brisées, — et s'arrête...
Triomphant, Bismarck a couvert de son index l'Alsace et la Lorraine ! — Oh ! sous son crâne jaune, quels délires d'avare ! Quels délicieux nuages de fumée répand sa pipe bienheureuse !...
Bismarck médite. Tiens ! un gros point noir semble arrêter l'index frétillant. C'est Paris.
Donc, le petit ongle mauvais, de rayer, de rayer le papier, de ci, de là, avec rage, — enfin, de s'arrêter... Le doigt reste là, moitié plié, immobile.
Paris ! Paris ! — Puis, le bonhomme a tant rêvé l'½il ouvert, que, doucement, la somnolence s'empare de lui : son front se penche vers le papier ; machinalement, le fourneau de sa pipe, échappée à ses lèvres, s'abat sur le vilain point noir...
Hi ! povero ! en abandonnant sa pauvre tête, son nez, le nez de M. Otto de Bismarck, s'est plongé dans le fourneau ardent... Hi ! povero ! va povero ! dans le fourneau incandescent de la pipe..., Hi ! povero ! Son index était sur Paris !... Fini, le rêve glorieux !
Il était si fin, si spirituel, si heureux, ce nez de vieux premier diplomate ! — Cachez, cachez ce nez !...
Eh bien ! mon cher, quand, pour partager la choucroute royale, vous rentrerez au palais

(lignes manquantes)

Voilà ! fallait pas rêvasser !
Jean Baudry


(Il est ici marqué que la fin du texte est manquante. C'est faux. Il a été lu dans son intégralité ce soir sur France 3 dans l'émission de Frédéric Taddeï "Ce soir ou jamais", et sera publié dans le magazine Agone qui sortira le 23/05/2008, mais je n'ai pour l'instant pas réussit à trouver la version complète sur internet. Dans tous les cas, il ne manque là que deux ou trois lignes.)

Il est aussi intéressant de remarquer que Arthur Rimbaud avait beaucoup de mal à être publié de son vivant et encore aujourd'hui, bien que l'information circule depuis déjà quelques semaines, les journaux ne semblent pas s'y intéresser. Etrange, car il doit sûrement s'agir pour l'instant de l'une des plus grandes découvertes littéraires de ce début de siècle ... vous avez dis poète maudit?



# Posté le lundi 15 mai 2006 18:54
Modifié le jeudi 18 septembre 2008 10:00